Membres du Laboratoire

COORDONNATRICE DE RECHERCHE

Mélanie Fournel, M.Sc. (514-340-3540, poste 4788)

Durant mon baccalauréat en psychoéducation, j’ai développé un fort intérêt pour la recherche, ce qui m’a mené à poursuivre mes études à la maîtrise où j’ai rédigé un mémoire. Celui-ci portait sur l’effet protecteur de la relation maître-élève chez les élèves à risque de décrocher. Parallèlement à mes études de maîtrise, j’ai coordonné l’implantation d’un programme d’intervention visant la prévention du décrochage scolaire dans plusieurs écoles primaires et secondaires.

Ensuite, après avoir obtenu mon diplôme en 2012, j’ai poursuivi mon cheminement dans le domaine de la recherche en travaillant comme professionnelle de recherche au département de psychoéducation de l’Université de Montréal. J’ai contribué à un projet qui portait sur l’évaluation de la violence et de l’intimidation en milieu scolaire et un autre qui visait à déterminer les évènements ou les difficultés qui sont vécus lors des mois précédant le moment du décrochage scolaire.

Enfin, ayant toujours travaillé sur des projets ciblant les enfants ou les adolescents, c’est avec un grand plaisir que j’ai accepté en février 2017 un nouveau défi professionnel au sein du laboratoire LEADER qui m’amène à coordonner des projets de recherche clinique qui s’adressent aux aînés. Mes nouvelles fonctions me permettent de perfectionner mes connaissances en gériatrie et de composer avec de nouveaux défis au quotidien.

PSYCHOLOGUE 

Caroline Desrosiers, Ph.D. 

ÉTUDIANTES (DOCTORAT)

Marie-Christine Payette (Ph.D., R/I UQAM)

Codirection avec Claude Bélanger, Ph.D.

Je suis une étudiante de quatrième année au doctorat en psychologie, profil Ph.D. et intervention, à l’UQAM, sous la direction du Dr. Sébastien Grenier et du Dr. Claude Bélanger. Depuis 2012, je suis membre du Laboratoire d’études sur l’anxiété et la dépression gériatrique du centre de recherche l’institut universitaire de gériatrie de Montréal, où j’ai réalisé divers travaux de recherche portant sur la santé mentale des aînés. Dans le cadre de ma thèse, je m’intéresse à la peur de tomber et l’anxiété chez les adultes de 65 ans et plus.

Ma formation clinique en psychologie se spécialise dans l’approche cognitivo-comportementale. En 2014-2015, j’ai réalisé un stage d’évaluation au centre de services psychologiques de l’UQAM. J’effectue présentement, depuis septembre 2016, un internat à la Clinique Laval. À l’automne 2017, j’entamerai mon internat terminal à la clinique des troubles anxieux de l’institut universitaire en santé mentale Douglas.

Stéphanie Limoges (D.Psy., Université de Montréal) 

Dès mes études collégiales, ma soif de connaissance pour la psychologie m’a amené à devenir bénévole à l’Institut Universitaire en Santé Mentale de Montréal. C’est avec autant de passion qu’en 2012, j’ai entrepris mon baccalauréat à l’Université de Montréal dans ce programme. Durant mon parcours académique, j’ai travaillé à titre de monitrice dans un camp de jour pour personnes ayant une déficience intellectuelle et en tant qu’intervenante psychosociale dans une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. De plus, j’ai collaboré à deux projets de recherche universitaires. Lors de ma dernière année de baccalauréat, j’ai eu l’opportunité de réaliser un stage en neuropsychologie à l’Institut Universitaire de Gériatrie de Montréal. Ainsi, ces expériences m’ont permis d’approfondir mes connaissances et mes compétences relationnelles avec la clientèle âgée.

Diplômée d’un baccalauréat en psychologie en 2015, j’entame un doctorat clinique (D.Psy) à l’Université de Montréal sous la direction du Dr Sébastien Grenier. Je m’intéresse particulièrement aux influences des relations intergénérationnelles sur les jeunes ainsi que les aînés. Mes recherches porteront sur la mise en œuvre et l’évaluation d’un programme d’intervention impliquant des adolescents et des personnes âgées, et ce, à l’aide des nouvelles technologies.

Roxanne Prévost (D.Psy., Université de Montréal)

Depuis le début de mon baccalauréat en psychologie à l’Université du Québec à Montréal (UQAM) en 2011, j’ai eu la chance de m’impliquer dans différents milieux. Passionnée d’abord par la relation d’aide, je me suis impliquée bénévolement pendant 4 ans au Centre d’écoute et de référence de l’UQAM et j’ai travaillé dans un centre de désintoxication et de réinsertion sociale. Simultanément, j’ai pu développer mon intérêt pour la recherche universitaire dans différentes universités et instituts de recherche, au Québec et en Belgique. Au cours de ma dernière année de baccalauréat, j’ai également pu réaliser une thèse de spécialisation portant sur l’activation implicite de la pleine conscience sur la satisfaction corporelle, sous la supervision du
Pr Stéphane Dandeneau à l’UQAM.

Bien que les approches et les sujets abordés dans les différents laboratoires où je me suis impliquée aient été très diversifiés, tous avaient des implications cliniques ou étaient liés à la santé mentale. C'est donc avec plaisir que je débute en septembre 2015 mon doctorat en psychologie clinique (D.Psy.) sous la supervision du Pr Sébastien Grenier, à l’Université de Montréal. Bien naturellement, mon projet de recherche portera sur l’utilisation de la réalité virtuelle et de ses différentes composantes pour traiter l’anxiété liée à la santé chez les personnes âgées.

Vanessa Léveillé (D.Psy., Université de Montréal) 

Diplômée d'un baccalauréat en psychologie, j’ai eu l’occasion de m’impliquer, durant mon parcours académique, auprès de divers organismes de santé et de travailler avec plusieurs clientèles, dont les personnes âgées. Ces activités cliniques m'ont permis de développer mes habiletés en relation d'aide et mes connaissances dans le domaine de la psychologie. De plus, par mes expériences de bénévolat au sein de l'Institut universitaire de gériatrie de Montréal (IUGM), j'ai réalisé que j'avais un grand intérêt à travailler auprès des aînés.

C'est donc dans ce contexte que je débuterai mon doctorat en psychologie à l'automne 2016 à l'Université de Montréal, sous la supervision du Dr Sébastien Grenier. Mes recherches porteront sur l'évaluation des impacts des programmes intergénérationnels sur les aînés. Ce projet est réalisé en partenariat avec l'organisme l'Amitié n'a pas d'Âge et implique la collaboration de différents acteurs sociaux issus tant du monde de la recherche que du milieu communautaire.

Marie-Michelle Duhaime Boudreau (D.Psy., neuropsychologie, Université de Montréal)

Codirection avec Sven Joubert, Ph.D.

Étudiante au doctorat en neuropsychologie clinique (D.psy) à l’Université de Montréal depuis l’automne 2016, je travaille sur l’évaluation de l’efficacité d’une thérapie cognitive comportementale sur le ralentissement du déclin cognitif chez les personnes souffrant d’Alzheimer. Ce projet s’inscrit dans un projet de plus grande envergure du Dr Grenier, dont j’ai la chance d’avoir comme directeur d’essai doctoral.

Tout au long de mon baccalauréat, ma passion pour la psychologie a évolué vers une passion envers la neuropsychologie des aînés, et leur bien-être. J’ai eu la chance de faire du bénévolat sur des lignes d’écoute dédiée aux aînés (Tel-écoute/Tel-aînés) et d’être intervenante en gérontoxicomanie pour le Groupe Harmonie. De plus, j’ai pu m’impliquer dans divers projets du laboratoire LEADER depuis l’automne 2014.

Marie-Ève Rioux (Ph.D. R/I, UQAM)

Codirection avec Janie Houle, Ph.D.

Durant mon baccalauréat en psychologie à l’UDEM, je me suis intéressée à la santé mentale des aînés via les projets du Dr Grenier concernant l’anxiété gériatrique notamment dans le projet sur la réalité virtuelle pour traiter l’anxiété liée à l’état de santé chez les ainés. J’ai également porté une attention particulière au trouble d’anxiété généralisé (TAG) dans la population gériatrique.

Dans le cadre de mon doctorat en psychologie communautaire (Psy.D/Ph.D.) à l’UQAM, sous la codirection de Sébastien Grenier et de Janie Houle, mon intérêt pour la santé et le bien-être des aînés se poursuit. Bien que les symptômes d’anxiété et de dépression puissent faire partie du quotidien de certains aînés, pour d’autres ces symptômes sont plutôt vécus de façon temporaire lors de périodes de transitions associées au vieillissement. J’ai donc choisi de m’intéresser à la situation des personnes âgées qui arrivent en habitation à loyer modique (HLM). Lorsqu’une personne déménage, cela s’accompagne souvent de changements dans son réseau social qui peut influencer le capital social auquel elle a accès et de facto, les ressources de soutien qui l’accompagne. Ces sources de soutien ayant pourtant le potentiel de contribuer à l’ajustement des personnes âgées face aux stress. Ainsi, dans mon projet de thèse, je chercherai à connaître les structures du milieu HLM qui favorisent l’intégration sociale des personnes âgées lorsqu’elles arrivent.

Arnaud Allary (Ph.D., R/I UQAM) 

Codirection avec Claude Bélanger, Ph.D.

Ayant à la base une formation universitaire en musique, j’ai décidé en 2013 de me tourner vers un sujet qui m’a toujours fasciné, la psychologie. Durant mon baccalauréat, l’anxiété et le vieillissement sont devenus mes sujets de prédilection. En parallèle, j’ai eu l’occasion d’être bénévole dans un centre d’écoute et stagiaire en hôpital. Ceci a confirmé à la fois mes champs d’intérêt et mon désir de devenir thérapeute. Bien que je sois fondamentalement un adepte d’approches multiples, je priorise en ce moment la TCC pour me créer une base solide d’intervention.

Lorsque j'ai joint le laboratoire LEADER, j’ai été accueilli par une équipe à la fois rigoureuse et chaleureuse. On m’a introduit à un projet passionnant : un programme de sevrage des benzodiazépines (médicaments agissant contre l’anxiété) chez les personnes âgées.  C’est avec grand plaisir que j’ai décidé de faire mon doctorat sur ce sujet.

Frédérique F. Desjardins (Ph.D., R/I, Université de Montréal)

 

Durant mon parcours au baccalauréat en psychologie à l’Université de Montréal, j’ai eu l’occasion de travailler dans plusieurs laboratoires de recherche et de constater mon intérêt pour ce secteur d’activités. J’ai également poursuivi le cheminement Honor, au cours duquel je me suis intéressée à l’insatisfaction corporelle vécue par les hommes et aux impacts que pouvait avoir ce phénomène sur leur relation de couple et leur sexualité.

Mes études doctorales —  recherche et intervention (PhD. R/I) en psychologie clinique — me permettront de poursuivre mes recherches sur le thème de l’image corporelle. Je me pencherai cette fois sur ce construit dans la perspective du vieillissement, tant chez les hommes que chez les femmes de cinquante ans et plus. Sous la direction du Dr Sébastien Grenier, j’aurai donc la chance d’étudier, notamment, les associations entre l’image corporelle, l’anxiété et la dépression, à une période de la vie durant laquelle de nombreux changements corporels se manifestent.

Simone Gamm (Ph.D., R/I, Université de Montréal)

Durant mes études de premier cycle (certificat en victimologie et baccalauréat en psychologie, Université de Montréal) ainsi que ma vie professionnelle antérieure, j’ai eu l’opportunité d’affiner mes connaissances concernant les personnes aînées, notamment en ce qui a trait à la maltraitance envers ces dernières. En effet, dans le cadre de mon cheminement Honor, j’ai réalisé une étude de cas sur le lien entre le niveau de détresse psychologique, le soutien social, le sentiment de solitude et la maltraitance envers les personnes aînées sous la supervision du Dr Sébastien Grenier. À travers cette expérience, j’ai découvert ma passion pour la recherche qui m’a amenée à m’impliquer dans un autre projet au sein du LEADER portant sur le lien entre la douleur chronique et l’anxiété chez les personnes âgées.

Il était donc évident pour moi de poursuivre mes études doctorales sous la supervision du Dr Sébastien Grenier puisque je partage entièrement ses intérêts de recherche. Dans le cadre de mon projet d’étude, je souhaite apporter une meilleure compréhension des concepts de deuil et de perte liés à la démence de type Alzheimer, autant en ce qui concerne la personne atteinte de la maladie que son proche aidant. Ce volet qualitatif s’inscrit dans le projet d’envergure du Dr Sébastien Grenier sur l’évaluation d’une nouvelle thérapie psychologique dans le but de réduire la détresse psychologique et améliorer la qualité de vie des patients atteints de démence de type Alzheimer et de leurs proches aidants. Il permettra, je l’espère, d’apporter une plus-value à cette étude en ce qui a trait à une meilleure compréhension de l’existence de symptômes d’anxiété et de dépression pouvant être générées par une maladie neuro-dégénérative.

Mihaela Vitui (D.Psy., Université de Montréal)

Depuis une dizaine d’années et au terme d’un baccalauréat et d’une maîtrise en psychologie, j’utilise dans mes interventions cliniques la thérapie cognitivo-comportementale pour traiter les troubles d’anxiété et d’humeur. Pour mieux répondre aux besoins divers des clients, je me suis également penchée sur des approches complémentaires telles que l’hypnose clinique, les thérapies brèves et la pleine conscience.

Mon activité clinique m’a portée de la pratique psychologique en cabinet privé en Roumanie à l’intervention psychosociale en contexte de crise au Québec. C’est ici que j’ai découvert de précieuses opportunités pour conjuguer la pratique avec la recherche psychologique. Et naturellement mon choix s’est dirigé vers les applications de la TCC que Dr Grenier recherche dans son laboratoire. Je suis privilégiée non seulement de débuter mon doctorat sous sa direction, mais aussi de travailler au sein d’une équipe d’étudiants passionnés qui consacrent leurs énergies au bénéfice des personnes âgées; une population qui doit composer avec des défis sans précédent allant de la pharmacodépendance aux maladies associées à la longévité. C’est donc avec enthousiasme que je participe à une recherche qui vise à tester l’efficacité d’une TCC pour aider le sevrage des benzodiazépines.

ÉTUDIANTS (MAÎTRISE)

Virginie Proulx-Tremblay (M.Sc., Université de Montréal)

D’abord formée en chant classique, j’ai le privilège, depuis déjà 5 ans, de combiner ma fibre artistique à ma soif de rencontres grâce à mon titre d’intervenante musicale auprès des personnes âgées. J’ai la chance de suivre de près leur vieillissement, qu’il soit normal ou pathologique, en les côtoyant chaque semaine. Cette clientèle particulière me séduit pleinement et c’est d’ailleurs sur celle-ci que se penchera mes recherches dès janvier 2015, où je débuterai une maîtrise en psycho-gérontologie avec le Dr Grenier.

Suite à mon baccalauréat en psychologie à l’Université de Montréal achevé en 2012, j’ai suivi une formation en pédagogie de l’enseignement supérieur à l’UQÀM (2013) qui me permet, jusqu’à ce jour, d’enseigner cette fascinante discipline au niveau collégial.

Bruno Gunther (M.Sc., Université de Montréal)

Ayant obtenu mon baccalauréat en psychologie de l’Université McGill en 2013, j’ai cumulé deux ans d'expérience en recherche ainsi qu’en entrevues diagnostiques. De plus, j’ai eu la chance d’appliquer les compétences que j’ai acquises durant mes années de premier cycle dans un cadre clinique ou j’ai fait plus de 200 heures d'évaluation clinique à l'Institut en Santé Mentale Douglas dans l'unité psychiatrique d'urgence. Pour ce qui est de la recherche, j’ai développé ma propre thèse à l'Université McGill où j’ai examiné les effets de la motivation pour s’entraîner avec un partenaire en utilisant la théorie de l'autodétermination en tant que base d'analyse. Après avoir mené cette thèse, j'ai développé un fort intérêt pour la recherche et ce fut les travaux du professeur Sébastien Grenier en psychogériatrie qui ont capté mon attention.

Je m’intéresse à la thérapie cognitivo-comportementale (TCC) et à son efficacité pour traiter les personnes âgées. Plus particulièrement, l'idée que la réalité virtuelle puisse être utilisée en combinaison avec la TCC pour traiter plus efficacement l'anxiété chez les personnes âgées m’intrigue. Afin d’explorer ce phénomène, je vais analyser les réactions physiologiques des participants inquiets à propos de leur santé pour déterminer l’efficacité de la réalité virtuelle pour traiter l’anxiété chez les personnes âgées. Les résultats de cette recherche permettront de savoir si l’exposition en réalité virtuelle est une stratégie qui suscite suffisamment de réactions physiologiques pour être utilisée dans le cadre d’une thérapie cognitivo-comportementale adaptée aux besoins des personnes âgées qui s’inquiètent de façon excessive à propos de leur santé.

Autres étudiants (bénévoles)

Catherine Bernard

Marianne Lemay

Béatrice Raymond